Le marché immobilier canadien nous a sublimés avec des records époustouflant malgré le dépit de l’incertitude économique provoquée par la pandémie de COVID−19 et, une année généralement vigoureuse avec une tendance haussière.

Le prix moyen national réel des maisons vendues en juillet a atteint un niveau record de 571 500$, en hausse de 14,3% par rapport au même mois l’année dernière, selon l’Association canadienne de l’immeuble.

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Un changement radical dans le cycle du marché alimente en partie l’augmentation des prix, habituellement, les acheteurs et vendeurs attendaient la venue du printemps, lorsque la neige commence à disparaître, les gens reprennent leurs tendance à chercher un nouveau logement pour s’activer. Cette année, la fièvre printanière a été repoussée à l’été, une saison généralement plus calme, alors que les mesures de confinement avaient été levées.

Plusieurs agents immobiliers s’attendent à un automne chargé alors que plusieurs voudront déménager avant l’hiver.
Nous estimons que l’effervescence du marché immobilier était notamment attribuable aux recommandations incitant la population à demeurer à la maison, ce qui en a incité certains à vouloir une propriété plus grande et se sont focalisés sur le confort étant donné qu’ils passent la moitié de leur journée confiné, avec une pression exercée sur ceux qui tentent d’entrer dans le marché immobilier alors qu’ils peuvent se permettre un prêt hypothécaire, et ce, même si cela pèse sur leur pouvoir d’emprunt.

Quoi qu’il en soit, d’une autre perspective le principal facteur de cette surévaluation immobilière serait notamment attribué à la faiblesse des taux d’intérêt. La Banque TD dit avoir fondé son analyse sur les prix du marché local, la capacité d’emprunt des ménages et des variables économiques comme le PIB, l’emploi, le prix des loyers, la démographie et la géographie. Les économistes de la TD pensent qu’une hausse subite des taux d’intérêt ou une détérioration du marché de l’emploi déclencherait immédiatement une correction du marché immobilier d’un bout à l’autre du pays. Et Le Québec ne serait pas épargnée , depuis 10 ans, le prix moyen des maisons est passé d’environ 100 000 $ à 254 000 $.
L’endettement des ménages a également de quoi inquiéter, rappelle la Banque TD. Le taux d’endettement des ménages canadiens s’élève à 150 %. Il pourrait atteindre les 160 % d’ici la fin de 2013.

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Il est bien plus qu’inquiétant que les prix des logements continuent d’augmenter, mais la raison procède de manière que nous ne savons pas, ce qui va se passer une fois le report du paiement hypothécaire terminé reste une énigme pour la plupart d’entre nous et les conséquences pourraient en fait être dramatiques dans tous les domaines.

Nous sommes dans le début de l’année 2021,le prix de vente moyen national a augmenté de 14,3 % d’une année sur l’autre, jusqu’à quand cette hausse tiendra- t-elle c’est la question qu’on se pose tous. La bonne nouvelle c’est que le marché immobilier contribue à la reprise de l’activité économique.